Powered By Blogger

vendredi 11 novembre 2011

PUIS ONT VEUT NOUS FAIRE CROIRE QUE TOUS CECI EST LA FAUTE DES GRECS ........


Sans budget d’ici décembre, la Belgique pourrait devoir débourser 708 millions


  • Source: Belga
  •  
SUR LE MÊME SUJET
Une sanction qui s’élèverait à 708 millions. Voilà ce que risque la Belgique si aucun budget n’est déposé d’ici mi-décembre. Comme le veut la Commission européenne.
La Belgique pourrait être contrainte de devoir débourser 708 millions d’euros en janvier prochain si aucun budget et mesures structurelles d’économie n’est déposé d’ici la mi-décembre, comme réclamé par la Commission européenne, selon une information du Tijd.
L’exécutif européen a adressé un sérieux avertissement au royaume au vu des risques de dérapage budgétaire l’année prochaine à politique inchangée, mettant ainsi la pression sur les négociateurs pour boucler un budget pour l’année 2012.
Mi-décembre, le pacte de stabilité et de croissance européen sera en effet doté d’un tout nouvel arsenal pour faire respecter les règles budgétaires européennes, après l’adoption en octobre dernier du « six pack ».
Celui-ci ouvre pour la première fois la possibilité d’imposer des sanctions financières à hauteur de 0,2% de leur PIB aux pays qui laissent déraper leurs finances publiques au-delà de 3% de leur richesse.
Pour la Belgique, cette sanction s’élèverait à 708 millions d’euros, souligne ‘De Tijd’. La Commission pourrait proposer cette mesure dès le 13 décembre prochain, en vue d’une adoption courant janvier. Pareille sanction peut être automatiquement adoptée, sauf si une majorité qualifiée d’Etats membres s’y oppose.
L’argent est d’abord placé sur un compte bloqué. Si le pays ne se conforme pas aux recommandations de la Commission, il est alors confisqué au titre d’amende

DEPUIS LE TEMPS QUE L' ON EN PARLE, EGALEMENT POUR CHEZ NOUS EN BELGIQUE.........

A DIFFUSER !!!!! VITE VITE VITE !!!

Cette femme est folle...Elle est bel et bien tombée dans le piège et ne se rend pas compte de la grande charge qu´elle a sur ses épaules et qu´elle peut entraîner derrière elle tout un Pays ou, peut être le fissurer..La force du pouvoir l´a aveuglée.









Il ne nous manquait plus que ça !!!! En tout les cas diffusez le !
LE P.S REPOUSSE ENCORE PLUS LOIN LES LIMITES DE LA CONNERIE.Trop c'est trop: Le PS souhaite l'enseignement de l'arabe dès le collège NOMBREUX SONT CEUX QUI N'Y CROYAIENT PAS.
Et
Dans le sud, à Montpellier, on a demandé aux enseignants d'apprendre l'arabe pour se faire comprendre des élèves en retard scolaire !!Qui s'est soucié de savoir si les bretons, les auvergnats, les provençaux, etc...se sont remis de l'interdiction, à une certaine époque de parler leur patois !!!
Le PS souhaite l'enseignement de l'arabe dès le collège : le Parti Socialiste du Nord a organisé un point presse pour rappeler que la langue arabe est devenue incontournable et qu'il faut pouvoir la proposer comme première langue vivante dès le collège. Maintenant nous savons par qui les socialistes comptent être élus.
On pourra aussi apprendre à lire le Coran au Catéchisme ....pauvre France !


A DIFFUSER AVANT CENSURE 

mercredi 9 novembre 2011

TOUT A FAIS D' ACCORD AVEC TOI BILL..........


C'est une réflexion que nous ne pouvons pas éviter lorsque nous regardons notre société actuelle. Et vous? Ce cher Bill Cosby exprime publiquement ce que nous n'exprimons que dans nos cuisines, n'est-ce pas?


« J'ai 76 ans et je suis fatigué »

e pas?



J'ai 76 ans. Sauf pour une brève période dans les années 50, lorsque je faisais mon Service National, j'ai travaillé dur depuis que j'ai eu 17 ans. Sauf pour certains graves défis pour ma santé, j'ai travaillé souvent 50 heures par semaines et je n'ai pas appelé malade en près de 40 ans. J'ai fait un salaire raisonnable, mais je n'ai pas hérité de mon emploi ou de mon revenu et j'ai travaillé dur pour obtenir ce que je possède et devenir ce que je suis. Compte tenu de l'économie, il semble que la retraite était une mauvaise idée, et je suis fatigué. Très fatigué.

Je suis fatigué qu'on me dise que je dois « partager cette richesse » avec des personnes qui n'ont pas mon éthique de travail. Je suis fatigué de m'entendre dire que le gouvernement va prendre l'argent que j'ai gagné, par la force si nécessaire, et le donner aux gens trop paresseux pour le gagner.

Je suis fatigué de me faire dire que l'Islam est une « Religion de paix », quand chaque jour je peux lire des dizaines d'histoires d'hommes musulmans tuant leurs soeurs, les femmes et les filles de leur famille « pour l'honneur », exécutant des musulmans pour une quelconque infraction légère, des histoires de musulmans assassinant les chrétiens et les Juifs parce qu'ils ne sont pas « croyants », des musulmans brulant les écoles pour filles ; des musulmans jeunes et adolescents victimes de viols et mis à mort pour « adultère »; des musulmans mutilant les organes génitaux des petites filles et lapidant leurs femmes sous n'importe quel prétexte, tout cela au nom d'Allah, parce que la loi du Coran et de la charia leur permet.

Je suis fatigué de me faire dire qu'au nom de la "tolérance des autres cultures" nous devons laisser l'Arabie Saoudite et d'autres pays arabes utiliser l'argent du pétrole pour financer des mosquées et des écoles islamiques où on prêche la haine en Australie, en Nouvelle-Zélande, UK, Amérique et Canada, tandis que personne provenant de ces pays n'est autorisés à financer une église, synagogue ou une école religieuse en Arabie saoudite ou dans tout autre pays arabe pour y enseigner l'amour et la tolérance...

Je suis fatigué de me faire dire que je dois diminuer mon niveau de vie afin de lutter contre le réchauffement de la planète, et que personne ne m'autorise à en débattre.

Je suis fatigué de me faire dire que les toxicomanes ont une maladie, et que je dois aider à soutenir leurs traitements et payer pour les dommages qu'ils font. Ont-ils été attaqués par une nuée de germes géants sortis d'une ruelle sombre, qui les a saisi et leur a entré de force une poudre blanche dans le nez ou planté une aiguille dans le bras alors qu'ils essayaient de combattre?

Je suis fatigué d'entendre ces riches athlètes, ces artistes et ces politiciens qui viennent tous nous parler d'erreurs innocentes, d'erreurs stupides ou d'erreurs de jeunesse, alors que nous savons qu'ils pensent que leur seule erreur a été d'être pris. Je suis fatigué des personnes à qui il manque un sens de la droiture, qu'il soit riche ou pauvre.

Je suis vraiment fatigué des personnes qui n'assument pas la responsabilité de leurs vies et leurs actions. Je suis fatigué de les entendre accuser le gouvernement, ou de se plaindre de discrimination ou de n'importe quoi ou n'importe qui pour leurs problèmes.
Je suis aussi fatigué et écoeuré de voir des jeunes, hommes et femmes, dans leur adolescence ou au début vingtaine, s'affubler les membres de tatouages et se défigurer le visage de bouts de métal, s'assurant ainsi qu'aucun employeur sérieux ne voudra d'eux et qu'ils réclameront des fonds du gouvernement toute leur vie.

Oui, je suis sacrément fatigué. Mais je suis également heureux d'avoir 76 ans... Parce que, surtout, je ne vais avoir à vivre dans le monde que toutes ces personnes sont en train de faire. Je suis juste désolé pour ma petite-fille et ses enfants. Dieu merci, je suis à la fin de mon parcours et non au début.

Ce texte mérite d'être largement médiatisé ; se peut-il que chacun d'entre nous envoie ?
Voici votre chance de faire une différence.

lundi 7 novembre 2011

LES SALAIRES ONT TROP AUGMENTES...................


Les salaires belges augmentent trop

Rédaction en ligne
lundi 07 novembre 2011, 09:49

Selon le Conseil Central de l’Economie, les salaires en Belgique ont augmenté de 4,6 % de plus qu’en Allemagne, aux Pays-Bas, et en France. L’Open VLD veut mettre la réforme de l’indexation des salaires sur la table des négociations.

Les salaires belges augmentent trop
Vincent Van Quickenborne (VLD) plaide pour une réforme de l’indexation des salaires pour réduire le fossé entre les entreprises belges et étrangères, © Belga
Les salaires de travailleurs belges ont augmenté cette année (beaucoup) plus que ceux de leurs collègues dans les pays voisins, ont indiqué les quotidiens De Standaard et Het Nieuwsblad sur foi d’informations provenant du Conseil Central de l’Economie.
Dans son rapport annuel qui sera présenté mardi, le Conseil Central de l’Economie compare les hausses de salaires intervenues en Belgique, en Allemagne, aux Pays-Bas, et en France.
Malgré la norme salariale fixant le plafond de l’augmentation salariale autorisée chaque année en Belgique depuis 1996, le handicap des entreprises belges en matière de charges salariales s’est aggravé par rapport à celles des trois autres pays qui sont ses principaux concurrents.
Selon le Conseil Central pour l’Economie, l’écart était de 3,9 % en 2010. Le projet de rapport du CCE pour 2011 avance le chiffre de 4,6 %. Cela signifie que depuis 1996, les salaires en Belgique ont augmenté de 4,6 % de plus que dans les pays voisins précités.
Une des explications provient de l’absence d’index dans les pays voisins.

« On peut créer de l’emploi en luttant contre les dérapages des salaires »

L’Open VLD est favorable à une réforme de l’indexation des salaires par les six partis participant à la négociation pour un nouveau gouvernement. « Une majorité des partis autour de la table ne sont pas contre un débat sur une réforme », a affirmé le ministre pour l’Entreprise et la Simplification Vincent Van Quickenborne (Open VLD) sur les ondes de la VRT.
Vincent Van Quickenborne se base sur les chiffres du Conseil Central de l’Economie pour plaider en faveur d’une réforme de l’indexation automatique des salaires en vigueur dans notre pays. Cette réforme doit permettre de réduire le fossé existant entre les entreprises belges et les sociétés étrangères en matière de concurrence. « On peut créer de l’emploi en luttant contre les dérapages des salaires », ajoute le ministre.
Et de penser notamment à l’instauration d’un « indice santé durable », qui prendrait par exemple en compte un modèle de consommation économique ou les marques « budget » dans le commerce, ajoute-t-il dans De Standaard.
M. Van Quickenborne sait d’ores et déjà que l’idée ne fait pas l’unanimité à la table des négociations, principalement au PS. Il demande aux autres partis de ne pas « fermer la porte prématurément ». Si une majorité y est favorable, un débat doit pouvoir avoir lieu. « Il faut de réelles avancées, nous sommes aussi prêts à lever des tabous »

dimanche 6 novembre 2011



TROP FORT...CA MARCHE 

  
UN TEST à faire, voire à refaire !
 
Les chinois ont un pouvoir extraordinaire à ce qu'ils disent...
 
Le secret viendrait qu'ils ne voient pas les choses comme nous.
 
Par exemple, l'image ci-dessous est incompréhensible si on la regarde comme un occidental.
  
Par contre, comme un chinois...
  
Si vous ne me croyez pas, regardez-la d'abord normalement...
Ensuite, tirez l'extrémité de vos yeux avec vos index, pour vous faire des yeux bridés, éloignez vous un peu et regardez à nouveau !
 
 

Comme on le disait, ils ne voient pas les mêmes choses que nous!!
 












samedi 5 novembre 2011

PAPANDREOU est finit et alors ??



  • Mise à jour : samedi 05 novembre 2011 07h14
GRECE

Papandréou remporte la confiance et se prépare à passer la main


  • Source: AFP
  • Papandreou a prononcé un discours en forme de testament politique.
Papandreou a prononcé un discours en forme de testament politique.
Ouf! Sarko et Merkel vont pouvoir respirer. Le Premier ministre grec Georges Papandréou a obtenu samedi tôt le matin la confiance du parlement après une semaine de psychodrame dans la zone euro. Il est prêt à passer la main au sommet de l’Etat grec.
Le Premier ministre grec Georges Papandréou a obtenu samedi tôt le matin la confiance du parlement après une semaine de psychodrame dans la zone euro, ce qui ouvre la voie à la préparation d’un gouvernement de coalition, dont il ne fera pas probablement pas partie.
M. Papandréou, qui a obtenu 153 voix sur les 298 votes exprimés, était loin d’être sûr de survivre à l’épreuve, après la crise ouverte au sein de son propre parti socialiste déclenchée par sa tentative d’imposer un référendum pour valider le plan européen d’aide à la Grèce.
« Samedi (à midi), je vais rendre visite au Président de la République pour que nous nous mettions d’accord sur la composition d’un gouvernement de consensus et même de savoir qui va le diriger », a-t-il dit devant le parlement.
Paradoxalement, le vote de confiance devrait lui permettre de partir la tête haute, après la panique créée en début de semaine sur les marchés financiers mondiaux par son annonce de référendum et la colère des créanciers du pays qui l’ont sèchement convoqué pour le menacer de couper les vivres au pays.
« Testament politique »
« Je n’ai jamais vu la politique comme une profession », a souligné M. Papandréou au cours d’un discours en forme de testament politique, où il a rappelé qu’il avait oeuvré « pour faire des pas en avant même avec un coût personnel et ayant comme objectif l’intérêt de la démocratie, de la patrie et du citoyen ».
« Si je ne reste pas au pouvoir, je vais rester parmi ceux qui servent l’intérêt national et c’est pourquoi je suis en faveur d’une coopération nationale », a-t-il dit.
En jeu se trouve la ratification par le parlement grec de la deuxième aide décidée par les Européens pour la Grèce la semaine dernière à Bruxelles, prévoyant 130 milliards d’euros combiné à une réduction de 100 milliards de dette publique par les banques, ainsi que le vote rapide des mesures d’austérité budgétaire demandées par les créanciers.
Le ministre des Finances Evangélos Vénizélos, poids lourd du parti socialiste, qui a pris ses distances avec le Premier ministre tout en votant pour lui, a souligné que la ratification de l’accord par le parlement permettra la normalisation de la vie politique, et surtout le versement avant le 15 décembre d’une aide vitale pour le pays au bord de la faillite.
Nouveau premier ?
Toutefois le processus de formation d’un gouvernement de coalition, demandé depuis des mois par les créanciers du pays dans la ligne des consensus obtenus au Portugal et en Irlande, ne va pas de soi dans un pays à tradition fortement bi-polarisée.
Jeudi, le chef du parti de droite Nouvelle Démocratie (ND) Antonis Samaras s’était dit opposé à toute coopération tant que M. Papandréou, très affaibli par la crise du référendum, continuait d’être Premier ministre et avait réclamé sa démission. Il a aussi conditionné sa participation à un gouvernement d’unité nationale à l’organisation d’élections d’ici la fin décembre.
Refusant obstinément jusqu’à présent les mesures d’austérité imposées en échange du prêt au pays, la droite avait fait un pas en avant jeudi, alors que le gouvernement menaçait de s’effondrer, pour accepter de voter en faveur du plan européen sous certaines conditions.
Il s’oppose en particulier aux hausses d’impôts décidées par le gouvernement et réclame une renégociation de certaines d’entre elles, ce qui fait douter certains analystes de la réussite de la coalition gouvernementale future.
Pas timide
« M. Samaras n’a fait qu’un pas timide et insuffisant à la dernière minute qui ne garantit pas son feu vert pour les mesures d’austérité accompagnant le plan européen », estime ainsi Thanassis Diamantopoulos, professeur de sciences politiques à l’université de Panteion à Athènes.
Les deux parties n’ont que quelques jours pour s’entendre face aux échéances européennes. Lundi, débute une réunion des ministres des Finances de la zone euro où la Grèce compte négocier le déblocage d’ici à la « fin février » de 80 milliards d’euros dans le cadre du plan européen négocié à Bruxelles